... Thinking about U ...

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I Only Wanna Be With You
# Posté le mercredi 05 mars 2008 15:54
Modifié le mercredi 27 mai 2009 06:40

Je Suis Trop ApparTementée lol

Je Suis Trop ApparTementée lol
Envie de te voir
Envie de te parler
Envie de délirer avec toi
Envie de voyager avec toi
Envie de découvrir avec toi
Envie de faire des sorties avec toi
Envie d'être avec toi
Enfin... juste des Envies ...


Je pense à toi comme jamais je n'ai pensé
Je rêve de toi comme jamais je n'ai rêvé


J'Espère Juste Qu'Un Jour Mes Rêves Seront Réalité !









# Posté le dimanche 02 mars 2008 15:39
Modifié le mercredi 27 mai 2009 06:47

Les Passions cachées de Nelice

Les Passions cachées de Nelice
Connaissez vous mes passions, les choses sans lesquelles je ne pourrais vivre ? Il y en a tant.

Il y en a une qui me poursuit jour et nuit, cette passion c'est l'Art. J'aime l'Art. J'aime Voir. J'aime Lire. J'aime Ressentir les choses. Dans cette passion 4 choses me tiennent vraiment à coeur : la lecture, la musique, la peinture et le cinéma.

Mettons en valeur la première. J'aime la lecture contemporaine mais j'aime aussi les classiques. Grande fan de Flaubert et Maupassant, je peux lire et relire leurs bouquins. Avec un gros faible pour Madame Bovary, Bel Ami , Une vie, ... Et enfin Baudelaire. J'adore la poésie, en particulier Baudelaire....

Tout ça pour vous faire part de mon poème préféré : Les Femmes Damnées de Baudelaire (évidemment !) :

A la pâle clarté des lampes languissantes,
Sur de profonds coussins tout imprégnés d'odeur
Hippolyte rêvait aux caresses puissantes
Qui levaient le rideau de sa jeune candeur.

Elle cherchait, d'un oeil troublé par la tempête,
De sa naïveté le ciel déjà lointain,
Ainsi qu'un voyageur qui retourne la tête
Vers les horizons bleus dépassés le matin.
De ses yeux amortis les paresseuses larmes,
L'air brisé, la stupeur, la morne volupté,
Ses bras vaincus, jetés comme de vaines armes,
Tout servait, tout parait sa fragile beauté.
Etendue à ses pieds, calme et pleine de joie,
Delphine la couvait avec des yeux ardents,
Comme un animal fort qui surveille une proie,
Après l'avoir d'abord marquée avec les dents.

Beauté forte à genoux devant la beauté frêle,
Superbe, elle humait voluptueusement
Le vin de son triomphe, et s'allongeait vers elle,
Comme pour recueillir un doux remerciement.
Elle cherchait dans l'oeil de sa pâle victime
Le cantique muet que chante le plaisir,

Et cette gratitude infinie et sublime
Qui sort de la paupière ainsi qu'un long soupir.
- "Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir?
Mes baisers sont légers comme ces éphémères
Qui caressent le soir les grands lacs transparents,
Et ceux de ton amant creuseront leurs ornières
Comme des chariots ou des socs déchirants;
Ils passeront sur toi comme un lourd attelage
De chevaux et de boeufs aux sabots sans pitié...
Hippolyte, ô ma soeur! tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié,
Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles!
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je t'endormirai dans un rêve sans fin!"

Mais Hippolyte alors, levant sa jeune tête:
- "Je ne suis point ingrate et ne me repens pas,
Ma Delphine, je souffre et je suis inquiète,
Comme après un nocturne et terrible repas.
Je sens fondre sur moi de lourdes épouvantes
Et de noirs bataillons de fantômes épars,
Qui veulent me conduire en des routes mouvantes
Qu'un horizon sanglant ferme de toutes parts.
Avons-nous donc commis une action étrange?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi:
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange!"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.
Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée!
Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection,
Quand même tu serais un embûche dressée
Et le commencement de ma perdition!"

Delphine secouant sa crinière tragique,
Et comme trépignant sur le trépied de fer,
L'oeil fatal, répondit d'une voix despotique:
- "Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer?
Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté!

Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour!
Va, si tu veux, chercher un fiancé stupide;
Cours offrir un coeur vierge à ses cruels baisers;
Et, pleine de remords et d'horreur, et livide,
Tu me rapporteras tes seins stigmatisés...
On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître!"

Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain: - "Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant; cet abîme est mon coeur!
Brûlant comme un volcan, profond comme le vide!
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang.
Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos!
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde,
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux!"
- Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel!
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes,
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel,
Bouillonnent pêle-mêle avec un bruit d'orage.
Ombres folles, courez au but de vos désirs;
Jamais vous ne pourrez assouvir votre rage,
Et votre châtiment naîtra de vos plaisirs.
Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux.
L'âpre stérilité de votre jouissance
Altère votre soif et roidit votre peau,
Et le vent furibond de la concupiscence
Fait claquer votre chair ainsi qu'un vieux drapeau.

Lion des peuples vivants, errantes, condamnées,
A travers les déserts courez comme les loups;
Faites votre destin, âmes désordonnées,
Et fuyez l'infini que vous portez en vous!



Sans oublier de dire que même si notre amour parfois peut être damné, cet amour entre femmes reste de l'Art.

La Femme est la plus belle oeuvre d'Art
# Posté le dimanche 18 janvier 2009 07:29

... Le 7 Mars, le 7 mars, le 7 mars ... !!!!

... Le 7 Mars, le 7 mars, le 7 mars ... !!!!
Just give me a chance to prove to you tonight
that I just want to be
one of the girls
pretty in pearls
not one of the boys!



Cause you're hot then you're cold
You're yes then you're no
You're in then you're out
You're up then you're down
You're wrong when it's right
It's black and it's white
We fight we break up
We kiss we make up



Someone call the doctor
Got a case of love bi polar
Stuck on a roller coaster
And I can't get off this ride...

You change your mind
Like a girl changes clothes



You're so gay and you don't even like boys

You're so sad maybe you should buy a happy meal

Secretly you're so amused
That nobody understands you

Us girls we are so magical
Soft skin, red lips, so kissable
Hard to resist so touchable
Too good to deny it
Ain't no big deal, it's innocent <'3

I kissed a girl and I liked it
It felt so wrong, it felt so right



I kissed Katy Perry and she wrote a song about it !!!!
Katy, you know I kissed more than 1 girl ! ....
# Posté le mercredi 17 décembre 2008 16:32

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J'ai attendu si longtemps à l'extérieur de moi-même, tu vois je faisais semblant d'être quelqu'un autre...

Je voulais tellement voir, celle que je voulais être...

J'irrigue des illusions puis les laisse grandir


Et j'ai attendu toute seule, j'ai attendu trop longtemps.... mais je ne suis pas assez forte

Et je me suis fabriquée un monde, je l'ai peint avec de l'or.... mais je ne suis pas assez forte

Je devrais me calmer, laisser aller



J'ai attendu toute seule... Mais il faisait trop froid dans mon monde ...
# Posté le mercredi 15 octobre 2008 07:20